Publié par : elsekampf | septembre 30, 2007

La vitrine de l’orient.

Il n’avance vers nulle part.

Il consomme.Il consume.

Trop d’artifices.Trop d’apprêts.

La vitrine de l’orient.

Tout est façade.Le Liban.  

Ce pays enchevêtréest un buisson d’émotions,

Friables comme l’amour,

Les façades,l’histoire meringuée.

Un système approximatif.Un peuple approximatif,

Métissé de Baal et d’Astarté ;

D’idées et de croyances.

Les bras de pierre du Christ Roi

Restent ouverts au largeSur le vide.

Œuvre blanche de notre esprit.


Réponses

  1. J’aime le Liban. Il nous a donné le cèdre et mon cher poète Gibran Khalil. Son peuple de phénicie a traversé l’oeil Méditerrannée je suis sûre que je le porte dans le sang. Et s’il n’y est pas il est scellé dans ma mémoire comme une racine. Il va se relever.

  2. Cher(e) Claude,
    je vous remercie pour votre sensibilité à l’égard du Sisyphe du XXI siècle, je veux tellement qu’il puisse se relever, je garde certes l’espoir, qui souvent vascille, va chercher une inspiration profonde dans les entrailles de sa terre, dans la braise de sa chaleur humaine, dans le cristal de ses neiges ….et le même écho, muet, froid, statique, revient comme un boomerang ,en travers de la gorge, des cailloux d’un immense rocher qu’il n’arrive TOUJOURS pas à remonter.


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